jeudi 6 février 2014

Canalisation sur la parenté et la filiation

J’aimerais savoir comment l’univers envisage la filiation. Peux-tu m’en parler ?

"Nous sommes tous multi-parents, multi-ascendants.
Cette filiation de sang (que tu évoques aujourd’hui) n’a pas de sens dans la conscience universelle.
Il est dommage que certains Hommes limitent leurs liens à ceux qui sont issus de leur sang.
Parce qu’en réalité nous sommes tous les enfants de l’Univers. Il est notre seul père, notre seule mère.
Tous les êtres vivants sont reliés entre eux. Le sang n’y fait rien.

Qu’est ce le sang relativement à cette conscience qui relie toutes les âmes ?


Bien sûr la filiation entraîne une proximité de conscience entre les êtres concernés et renforce dans certains cas les liens.

Néanmoins, à l’heure des retrouvailles dans l’univers peu importe que les uns et les autres soient du même sang. Ce sont les âmes des Etres vivants dont tu as été proche qui viennent t’accueillir.
Qu’ils soient parents de sang, amis ou compagnons de vie, qu’ils soient humains, animaux ou végétaux, ce sont les âmes des êtres proches qui les premiers t’accueillent.

Pourquoi veux-tu qu’il en soit autrement ? Pourquoi restreindre cette communion de la conscience universelle à une filiation de sang ?

La filiation de sang a un sens terrestre parce que les Hommes lui en ont donné un. Elle a permis aux Hommes d’organiser leurs sociétés. C’est bien la seule société à fonctionner ainsi. Très peu d’êtres vivants appliquent cette organisation au-delà des premiers mois fatidiques pour le jeune Etre vivant.

"Pourtant, les lions mangent les lionceaux issus d’un autre père ! Les éléphants vivent en groupe de même sang et il y a certainement d’autres exemples. Alors ?"

Tu as raison, il n’y a pas que les Hommes qui doivent progresser.

Défendez l’universalité de la parenté et de la filiation et vous retrouverez l’harmonie de l’univers."



Prochain article : retour d'expérience de communications régulières avec une personne devenue invalide après un AVC.

samedi 1 février 2014

Lendemains de Noël


Si décembre est une fête pour les jeunes humains, c’est une hécatombe pour les jeunes sapins. Janvier est le signe extérieur de leur désolation. Sur le trottoir allongés ou encore droits dans leur socle, morts ou agonisants, ils pleurent les doux moments de leur croissance.
Je vous partage ci-dessous l’échange que j’ai eu avec un sapin de trottoir. Sa dernière phrase me fait l’effet d’une explosion. Elle vous choquera peut-être ou simplement vous fera réfléchir.
Pour lui, peut-être, vous n’oublierez pas sa question l’année prochaine, à l’heure de Noël.
Noël, LA fête de la renaissance.


« J'ai mal. Ma vie s'en va. Pourquoi m’a-t-on privé de ma vie ? 
Tu servais d’objet de décoration.
Objet ? Je n’étais qu’un objet ? et que fait-on de ma vie, de ma sève ?
Valait-elle si peu à vos yeux, pour n’être qu’un objet à regarder quelques semaines ?
J’atteins mon premier âge au terme d’une dizaine d’années. Qu’est ce que 10 ans pour moi alors que je peux vivre jusqu’à 500 ans ?
Est-ce à dire qu’à peine sorti de la pouponnière, je ne vaux plus rien ?
Est-ce ainsi que les humains considèrent leurs amis de vie ?
Le sang ou la sève ont la même fonction : parcourir nos corps pour l’alimenter, l’entretenir, le faire grandir, le faire vivre.  
Me couper de ma sève revient, chez vous les humains, à vous priver de sang.
Nous les arbres avons une sève qui coule lentement, alors nous mourons lentement.

Sommes-nous beaux à regarder alors que nous sommes en train de mourir sous vos yeux ?

Est-ce cela votre fête ? »


Bonne Année 2014, belle vitalité et joyeux projets.

mercredi 6 novembre 2013

Histoire finale du chêne survivant

Que devient notre fameux chêne ? Lui qui préférait s’épanouir dans le présent et profiter de l’énergie plein yang de l’été. Il avait bien raison.
Ma promenade d’aujourd’hui apporte une triste fin à notre relation.

Une nouvelle vague d’abattage était annoncée début septembre. A plusieurs reprises, je n’ai pu m’approcher de la parcelle où logeait mon chêne.
Aujourd’hui, ni les flaques d’eau, ni les ornières, ni la pluie n’ont eu raison de mon entrain à aller le revoir, enfin.

L’abattage a eu raison de nous. Lui aussi a eu le tronc tranché.
Lui, qui préservait pourtant encore la mémoire du lieu, n’offrait qu’un seul intérêt lucratif pour les gestionnaires de la forêt.

Tout n’était plus que branchages, que terre nue boueuse, que tristesse. L’espace était empli à nouveau de tristesse.
Et pourtant alentours le feuillu est encore bien vert et présent. La douceur de cet automne a maintenu l’énergie assez haut mais le vent ne porte qu’une langueur, oserais-je dire monotone ?

Le vent ne porte plus que le terrible fracas des lourds véhicules de l’autoroute. Plus rien ne l’arrête, plus assez de feuillus. Ce fracas se répand dans chaque recoin disparu de la forêt.

A la frontière des parcelles abattues, un beau chêne, debout, refusa mon approche. « Qui es-tu toi l’humaine ? ».
Je respectais son refus de se laisser enlacer.

Un autre plus loin l’accepta.
Il me dit « A qui veux-tu que je transmette ma mémoire ? A ces frêles bouleaux qui seront abattus dans moins de 10 ans ? C’est encore une désolation aussi importante que celle que j’ai connue il y a 60 ans ».

Quand nous humains, accepterons-nous la vie et la conscience des végétaux ? Quand comprendrons-nous qu’ils sont plus source de vie que l’argent que nous aurons tiré de leur vente ?

Ce jour-là, la conscience humaine aura fait un pas de géant.


vendredi 16 août 2013

il est important de se laisser aller à la rêverie

Je fais suite à l’article du 20 avril dans lequel je vous transmettais le vécu d’un chêne, rare survivant d’un abattage à grande échelle de ses congénères.

Le bois était empli de chênes, de châtaigniers, de platanes... Aujourd’hui, il ne reste plus qu’un arbre tous les 20 mètres. Ce bois ressemble à un vaste champ de ruines. Le chêne que j’avais choisi cet hiver pleurait ses congénères et sa solitude.

Je suis retournée prendre contact avec lui espérant l’entendre chanter et savoir ce qu’il vivait en ce 15 août.

L’été est bien présent, les températures encore chaudes et le soleil quotidien dans ma région parisienne. La nouvelle végétation a jeté un léger voile vert sur la terre mise à nue. Mon chêne est toujours et encore solitaire.

Voici ce qu’il dit :
« En cette période mon énergie est à mon sommet. La vie a repris et bât encore son plein en cette saison. Je suis heureux de profiter de planer et de garder mon énergie en connexion avec le ciel. Je sais que le bois est bien désolé, toutefois, je n’ai pas envie de me préoccuper de se qui se passe ici-bas. Il sera bien temps à l’automne de me soucier à nouveau de cette désolation. »

Ce chêne exprime l’énergie d’été qui est à son faîte. L’énergie du chêne est à son sommet pour entretenir son couvert végétal. Comme chez nous les humains, l’énergie est aujourd'hui en plein yang, même si elle est depuis un mois en phase descendante. Le chêne vit pleinement ce moment et il en profite.  

Son enseignement est le suivant : il est important parfois de se laisser aller à la rêverie, de se laisser emporter par ses intuitions ou de laisser de côté ses soucis et la raison. En d’autres termes de « déconnecter », justement ce que l’on devrait faire en vacances.

Toutefois, ayons à l’esprit que le chêne demeure enraciné. Pour nous, cela signifie qu’il est profitable de « déconnecter » sans pour autant « décrocher de notre ancrage ». Et à condition bien sûr de ne pas rester dans cette rêverie. La rêverie est bénéfique parce qu’elle met le corps et le cerveau au repos. Elle leur donne la respiration nécessaire au rebond.


Profitons de ces doux moments estivaux et de son énergie plein yang. L’énergie d’automne nous ramènera aux actions concrètes. 

mardi 21 mai 2013

Le Romarin : Les mille et une vertus de ses rameaux


En cette fin de mois de mai, les abeilles ont butiné les fleurs – le miel qui en est issu est doté de mille vertus – on peut donc le tailler et en profiter à notre tour.

 
Le romarin est excellent pour la santé, voici ses vertus : 

Le romarin recèle de nombreux composés organiques dont les rôles sont très diversifiés. Entre autres, il contient différentes essences dont le pinène, le camphène et le bornéol. Par ailleurs, le romarin contient également de la choline. Dans l'organisme humain, cette substance est un régulateur des lipides au niveau du foie. Il favorise donc l'évacuation de la bile.


En outre, le romarin est un antioxydant très efficace du fait de l'acide rosmarinique et de l'acide ursolique. Manger du romarin sur nos viandes grillées nous protège des effets cancérogènes des grillades. Rappelez-vous, les bons restaurants de campagne mettaient systématiquement du romarin sur les grillades.


Il agit sur les reins grâce à ses vertus diurétiques. Il s'avère ainsi idéal pour réduire les risques de calculs rénaux ou de goutte.

Il est un antispasmodique et améliore la circulation sanguine.

Il stimule la mémoire, les cheveux et les muscles. 
Il est conseillé contre la toux, la nervosité, l'insomnie et les différents cas de stress.


Excellent stimulant pour l´organisme, il est à administrer pour redonner du dynamisme et pour lutter contre le surmenage intellectuel.


Le romarin agit également sur les plaies et les infections. Ainsi, il est très efficace pour le nettoyage de la peau et des zones sensibles comme les appareils génitaux.


Comment l’utiliser ?

En cuisine : dans vos plats de viande, sur les grillades, dans la cuisson des légumineuses et des pommes de terre.

Infusion & décoction : 1 à 3 tasses par jour. Une demi-poignée de romarin par litre d'eau suffit pour chaque décoction. Pour le gargarisme et les divers lavements, l'infusion doit être prolongée pour concentrer davantage les vertus du romarin.

En cas de rhumatisme, c'est le bain des pieds et des mains qui est conseillé. Pour ce faire, une poignée de rameaux fleuris de romarin par litre d'eau est nécessaire.


En huile essentielle, en mélange avec une huile végétale.