mardi 21 mai 2013

Le Romarin : Les mille et une vertus de ses rameaux


En cette fin de mois de mai, les abeilles ont butiné les fleurs – le miel qui en est issu est doté de mille vertus – on peut donc le tailler et en profiter à notre tour.

 
Le romarin est excellent pour la santé, voici ses vertus : 

Le romarin recèle de nombreux composés organiques dont les rôles sont très diversifiés. Entre autres, il contient différentes essences dont le pinène, le camphène et le bornéol. Par ailleurs, le romarin contient également de la choline. Dans l'organisme humain, cette substance est un régulateur des lipides au niveau du foie. Il favorise donc l'évacuation de la bile.


En outre, le romarin est un antioxydant très efficace du fait de l'acide rosmarinique et de l'acide ursolique. Manger du romarin sur nos viandes grillées nous protège des effets cancérogènes des grillades. Rappelez-vous, les bons restaurants de campagne mettaient systématiquement du romarin sur les grillades.


Il agit sur les reins grâce à ses vertus diurétiques. Il s'avère ainsi idéal pour réduire les risques de calculs rénaux ou de goutte.

Il est un antispasmodique et améliore la circulation sanguine.

Il stimule la mémoire, les cheveux et les muscles. 
Il est conseillé contre la toux, la nervosité, l'insomnie et les différents cas de stress.


Excellent stimulant pour l´organisme, il est à administrer pour redonner du dynamisme et pour lutter contre le surmenage intellectuel.


Le romarin agit également sur les plaies et les infections. Ainsi, il est très efficace pour le nettoyage de la peau et des zones sensibles comme les appareils génitaux.


Comment l’utiliser ?

En cuisine : dans vos plats de viande, sur les grillades, dans la cuisson des légumineuses et des pommes de terre.

Infusion & décoction : 1 à 3 tasses par jour. Une demi-poignée de romarin par litre d'eau suffit pour chaque décoction. Pour le gargarisme et les divers lavements, l'infusion doit être prolongée pour concentrer davantage les vertus du romarin.

En cas de rhumatisme, c'est le bain des pieds et des mains qui est conseillé. Pour ce faire, une poignée de rameaux fleuris de romarin par litre d'eau est nécessaire.


En huile essentielle, en mélange avec une huile végétale.

mardi 30 avril 2013

La demande d'amour d'un chêne

L’hiver fut long pour nous les Hommes mais aussi pour les végétaux. Et nous attendons encore le vrai printemps. J’aimerais mettre en lumière le vécu du monde végétal au travers les dires d’un chêne.

Fin décembre, juste après le coup de froid de novembre 2012, je suis partie me promener au bois Robert. Ce bois, suffisamment grand pour accueillir des étangs, a subi d’importants élagages durant tout l’automne. Sur une dizaine de parcelles, 75 % des arbres ont été abattus.
J’avais assisté impuissante à ce ravage. Je sentais le bois en pleurs, d’une tristesse infinie. Un deuil implacable s’était installé dans ce bois d’habitude vivant, simplement vivant.
D’ordinaire, les arbres, plein d’énergie, de forces et d’ancrage nous offrent une énergie solide et pleine d’amour.

Lors de cette promenade de décembre, j’enlaçais un chêne dans l’espoir d’obtenir un peu de réconfort. Alors que je l’embrassais, je ressentis un profond soupir de soulagement et entendis en provenance de ce chêne robuste de 20 mètres de haut :
« Enfin, un peu d’amour ».
Dans le cas présent, moi, petite humaine fragile, je lui étais source de réconfort.
Il me répétait, comme hébété :
« Pourquoi moi ? Pourquoi suis-je le seul arbre à 20 mètres alentours, à ne pas avoir été abattu ? Je me sens si seul : mes branchages ne communiquent plus avec aucun autre branchage. Je me sens sans énergie, sans envie de vivre. Pourquoi ? »

Je l’encourageais, lui dis que, l’hiver, l’énergie est dans ses racines, qu’il garde précieusement cette énergie pour le printemps. Je sentais son énergie bien bien profondément retenue dans ses racines.

Durant l’hiver, je retournais l’enlacer et l’encourager. En mars, j’espérai le trouver réveillé, l’énergie vrombissante à hauteur d’homme. Point ! Il neigeait encore, il conservait encore son énergie sous la terre.

Début avril, le chêne fit ressurgir un peu de puissance sans la faire s’élever. Son énergie aujourd’hui doit être à son faîte. Bien plus tardivement que les années précédentes. Je retournerai l’embrasser et l’écouter me dire si le printemps l’aide à mieux vivre sa solitude en prospérant mieux.

Peut-être cherchera-t-il à combler cet espace vide entre lui et son pus proche congénère ? Peut-être encouragera-t-il de nouveaux plants à s’enraciner ?

En attendant, si la conscience de notre terre et de l’eau vous intéresse, je vous recommande de lire leurs paroles sur :

jeudi 24 janvier 2013

Conférences

Actualités des conférences

Des conférences et ateliers sont organisés en janvier et février :

  • Chakras, 
  • aura  
  • shiatsu 

 Rendez vous sur la page conférences et ateliers pour les informations.

jeudi 5 juillet 2012

TOURMENTE



Une météo astrologique dense et une météo climatique cacophonique transforment depuis des mois nos quotidiens en montagnes russes. Accrochons notre cœur à nos racines et laissons la tourmente emporter ce dont nous n’avons plus besoin. Courage, cela va durer encore quelques mois.


Silence radio depuis Janvier 2012, me direz-vous !

Effectivement, je sentais le vent tournoyer, la tempête s’accélérer et laisser peu de place au calme. Tous ces mouvements de pas en avant, aussitôt ramenés en arrière, m’empêchaient de vous donner une ligne directrice qui s’impose aujourd’hui : la tourmente.

Cette tourmente cessera-t-elle avec l’été ? Je n’y crois plus guère compte tenu de la météo climatique, de la période plein yang que nous traversons et de la météo cosmique. Ces météos excessives génèrent des perturbations émotionnelles. Les tensions sont palpables et les éclats d’humeur plus fréquents.
En clair, la tourmente se maintient pour au moins ces prochains mois d’été.

Soyons « Roseau » ou « bambou », plumeau au vent et racines en terre, pour maintenir notre axe sans prêter résistance à la tempête.

Pour soutenir ces pressions, lâchons prise ! Ployons sous la tornade. Laissons passer les humeurs et les mouvements de force contre lesquels il est inutile de lutter en ce moment.
Mais fortifions notre axe ! J’entends par axe ce qui est essentiel à notre Etre intime et à notre place. Centrons-nous sur ce dont nous avons besoin aujourd’hui, après des périodes de révolution et de libération.
Et profitons-en pour éliminer nos vieilles croyances, nos vieux schémas et laissons emporter par le vent d’orage ces câbles qui nous privent d’être totalement nous-mêmes.

Pour nous aider, pensons aux élixirs floraux (voire les fleurs du bush), excellents pour l’émotionnel. Allons nous faire bercer par un soin de bien-être. Allons faire du Yoga, ou équivalent. Ou mieux encore prenons des vacances traannquilles : laissons la tempête passer.

Bonne détente estivale !