jeudi 5 janvier 2017

Que sont les rêves lucides et que nous révèlent-ils ?



Courtoisie © Aki Lumi, Architectural Nature N°4, 2016
Les rêves lucides sont les histoires que nous nous racontons dans un état de semi-conscience, lorsque nous entamons ou finissons la nuit. Ces scénarii, construits au gré de notre imaginaire, fournissent une compensation lorsque nous achoppons sur un état d’être. Relégués au rang de fantasmes insensés, les rêves lucides jouent pourtant un rôle et ont un sens selon leur scénario.


Fatigués, notre corps est au repos et notre mental se détend, mais notre esprit nous maintient éveillé et guide nos pensées. De là naissent nos rêves lucides. Ces histoires peuvent nous tenir en haleine des heures entières. A demi-endormi, nous en modelons les événements comme les rebondissements et en déterminons la fin. Pourtant, l’histoire s’est construite à l’insu de notre volonté consciente. Toujours au centre de du récit, notre personnage en est tantôt le héros, tantôt la victime directe ou indirecte. Nous y traitons de nos amours, de nos succès et gloire, de la mort de nos proches, ou de la nôtre, et de catastrophes nous affectant. Les rêves lucides sont des projections de notre semi-conscient. Ces rêves lucides sont bien souvent itératifs pendant une période. On revisite, à plusieurs reprises, la même histoire en changeant quelques détails. 


Quel rôle jouent ces rêves lucides ?
Ils sont indissociables de notre évolution. Les hommes évoluent en tâtonnant, à plus ou moins grands pas. Lorsque nous échouons à répétition sur un écueil, ces rêves lucides tentent de nous indiquer les mesures personnelles à adopter à l’égard de nous-mêmes. Ils peuvent également jouer un rôle compensateur en cas de manque. Et en cela, ils contribuent à notre confort psychique. Faire des rêves lucides est positif. Brider ces rêves ou se les reprocher est contreproductif. Il faut plutôt tenter d’en comprendre le sens, notamment lorsque la même thématique est répétitive.
Les rêves lucides ne peuvent être interprétés à l’égal des rêves (ceux que nous faisons endormis[1]) qui sont des émanations du seul inconscient. Néanmoins, ils expriment une part de notre besoin d’évolution. Et cette part est facilement décryptable dans les grandes lignes. Dans les grandes lignes seulement, car chacun peaufine ses rêvasseries avec des détails qui n’appartiennent qu’à lui et qui ne parlent qu’à lui.

Pourquoi tant d’amours, de gloire ou de catastrophe et de décès ?
J’aborderai le sens de ces rêves lucides par thématique dans le prochain post. D’ici là soyez attentifs aux vôtres.


[1] voir méthode d’interprétation des rêves de Karl Jung

mardi 27 décembre 2016

Réveillon du 31 : nettoyer les énergies négatives pour bien commencer l’année.


Le 31 décembre, il est de coutume de se réunir et de célébrer la nouvelle année. Pourquoi tant de bruit et tant de lumière simplement pour passer d’une année à l’autre ? Autrefois, les festivités avaient un vrai sens et celle du réveillon ne déroge pas à la règle.

Dans toutes les sociétés, on célèbre la nouvelle année espérant qu’elle procure une plus grande fortune : santé, finance et bonheur. Chacun fait des vœux en ce sens pour qu’enfin ses espoirs ou ses rêves se réalisent. Mais on ne réveillonne pas seulement dans la perspective d’un meilleur avenir, il s’agit aussi de faire fuir au préalable les vieux démons.

Taper du pied et faire du bruit était une méthode largement employée par les civilisations anciennes (notamment au Japon dans les rites Shintô encore en vigueur) pour faire peur aux démons et à les renvoyer loin sous terre. En dansant et en faisant de la musique, on tachait de faire cesser les sortilèges, de repousser les esprits malveillants et les mauvaises énergies. En bref, chacun tentait de se débarrasser de poids encombrants pour que le meilleur de nous-mêmes puisse advenir.

Le réveillon consiste avant tout à rompre avec les mauvaises habitudes et à se débarrasser des mauvais génies. Faire du bruit est une chose, prendre conscience de ce qui encombre nos progressions et se libérer de certains poids du passé peut faciliter la réalisation de nos vœux les plus chers.

Alors si vous n’aimez pas le 31 décembre « festif à tout prix », vivez-le selon le rite ancestral : Repérez vos démons et chassez-les. Voici quelques trucs :
·        Formuler par écrit tous les actes/paroles dont vous ne voulez plus être responsable ou subir, puis brûler les papiers.
·        Dessiner ce qui ne vous plaît pas puis découper la feuille.
·        Prenez du  recul pour tirer le positif des événements passés.
·        Brûler de la sauge sèche ou de l’encens dans la maison et sur vous.
Parfois un peu d’aide est utile pour chasser les démons : contacter un médium pour vous débarrasser des entités et des sortilèges.

Tout ceci fait, il est temps de lancer vos vœux, d’autant qu’un vœu peut prendre des années avant de se réaliser.

Et vous, avez-vous d’autres techniques pour nettoyer les énergies de l’année qui vient de s’écouler ? Je suis curieuse de les lire.

lundi 28 novembre 2016

Un mal pour un Bien

Deuxième post sur ce blog pour 2016 ! Un long silence qui s’explique dans le titre.


Fin janvier j’emménageai dans une maison avec jardin, un peu éloignée de la gare. Je fus évidemment bien prise par cet emménagement qui s’ajoutait à mon activité. 

Quatre mois après cette période exigeante, un violent orage a inondé deux communes et leurs maisons, dont la nôtre. Notre rez-de-jardin baignait dans 25 cm d’eau. Ce fut une catastrophe à notre échelle personnelle. Non contente d’avoir envahi mon domicile, l’eau envahissait mes nuits !

Il fallut presque un mois pour trier, laver, récupérer, nettoyer et évacuer matériaux et biens personnels. Il fallut vider tout l’espace rendu inutilisable et moisissant.
Les travaux de restauration nous ont permis d’assainir cet étage auparavant « humide et froid ». J’étais d’ailleurs tombée malade à cause des moisissures antérieures à l’achat par manque de ventilation. Nous avons gagné en confort thermique et sanitaire. Sans cette inondation, nous ne nous serions pas engagés dans des travaux aussi importants.
En dépit de ces 5 mois épuisants, exigeants et stressants, nous célébrons l’événement et remercions le ciel de nous avoir « bénis ».


« A toute chose malheur est bon » dit le dicton. Comprendre l’aspect positif d’un événement malheureux peut parfois prendre jusqu’à des années. La déesse indienne Kâli est vénérée pour sa force de destruction car elle apporte la reconstruction. La sagesse indienne, même si elle exige patience et acceptation, nous enseigne la démarche à suivre.